3 h 33 ...

Publié le par ar

J'ai du mal à dormir ...

J'ai du mal à aller me coucher ... car je redoute les cauchemars de la nuit ...

Encore une fois, à 5 h 30 du matin je me suis efforcé de me réveiller car le cauchemar étati trop horrible ou éprouvant ... Pleurs, souffrances, images qui vont rongent ...

Je marchais dans la rue ... J'apercois E. à travers une fenêtre, elle est dans un bar ... Je vais la voir et la prends par le bras pour discuter, les personnes qui sont avec elle me laisse faire comme si c'était complétement normal ...

Nous nous éloignons un petit peu et j'apercois son visage : il est effcé, cadavérique, travaillé, elle est complétement lessivé : cernes creusés, visage et corps amaigri, teint tout grisâtre, ... J'ai un choc !

Elle est alcoolisé au point de se laisser faire, elle prends de la coke pour être si décharnée, ...

Pour moi, c'est impossible à accepter ... Je la prends par la main et se laisse faire à mon demi-étonnement ...

Nous montons les marches des escaiers d'une sorte de tour, un escalier gigantesque où les gens (toxicos) sont avachis, l'escalier s'arrète à des paliers, ...

Nous arrivons pratiquement en haut quand une personne (femme, amie ?) s'approche de moi et essaye  toute défoncée de m'empécher d'essayer de la sauver ou essaye à tout prix de l'emprisonner ...

Elle me sort : "Mais tu l'as battue !" et je réponds : "Jamais ! Je reconnais avoir été violent et je ne pourrais jamais m'en excuser comme je le voudrais mais ce n'est pas une raison our la détruire !". Je tombe de dépit sur un banc qui est contre le mur, mets ma tête dans mes mains et explose en larmes ...

Nous arrivons tout en haut, style Reichtag, une coupole de verre ...

Je voulais la sauver de cet enfer de déchéance mais nous sommes montés dans la tour, vers un cul de sac alors que j'aurais du l'emmener en dehors, dans la rue ...

Là, je vois une fenêtre ouverte et une idée m'a traversé l'esprit : soit je me jette pour m'écraser au sol, soit je me réfugie sur le toit ... Dans les 2 cas, je suis perdant et perdu !

Là, la souffrance me déchorait et je me suis réveillé encore une fois en pleurs ...

 

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Publié dans emophane

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